Le JURA : Compte rendu

Nous étions 36, en ce mardi 12 septembre, à nous lever de très, très bonne heure pour nous diriger vers la Franche-Comté où un magnifique séjour nous attendait. Au terme d’un trajet sans histoire, nous nous sommes retrouvés au col de la Faucille et avons pris possession de nos chambres dans l’excellent hôtel résidence  » La Petite Chaumière « 

La petite chaumiere

 Dès 15 heures, notre guide nous attendait pour nous faire visiter Nyon, très charmante petite ville bordant le lac Léman à mi-chemin entre Genève et Lausanne, au cœur du vignoble de La Côte. En été, elle devient un endroit très fréquenté par les amateurs de sports nautiques et les amis de la nature.

Nyon (2)

Après une nuit de repos bien mérité, et afin de nous mettre en jambes, la matinée du mercredi fut consacrée à la visite de la star des cascades du Hérisson : la cascade de l’Eventail. Une petite balade en forêt nous permit de découvrir cette grandiose forteresse d’eau de 65 m de hauteur qui dévale les rochers.

Cascade de chanteclair

La reculée de Beaume-les-Messieurs ainsi que sa superbe abbaye nous attendaient pour le repas de midi.

La reculee

La ville d’Arbois, cité des vins du Jura et de Pasteur nous accueillit en début d’après-midi et la dégustation des vins jaune et autres vins de paille fut très appréciée.

Degustation vins a Darbois (1)

Degustation vins a Darbois

Degustation vins a Darbois (3)Degustation vins a Darbois (2)

La suite de la journée nous permit de découvrir les salines de Salins-les-Bains qui ont joué un rôle primordial dans l’histoire de la ville et de la région. Ce site majeur du patrimoine industriel franc-comtois fait l’objet de plusieurs reconnaissances nationales ou internationales. La Grande Saline de Salins-les-Bains a été reconnue le 27 juin 2009 au Patrimoine mondial de l’UNESCO en extension de l’inscription de la Saline Royale d’Arc-et-Senans en 1982. Ces deux salines sont liées historiquement. Une double conduite de bois et de fonte permettait la circulation des eaux salées entre ces 2 sites distants d’une vingtaine de kilomètres.

Roue de fonctionnement des salines

Jeudi, la matinée s’annonçait fraîche, et la pluie s’abattit sur les pauvres pèlerins que nous étions. Grâce à Dieu la magnifique église de Mijoux, entièrement restaurée par les habitants du village, nous offrit un refuge.

Eglise de Mijoux (3)

La visite de la taillerie de pierres fines ainsi que du musée lapidaire permit à bon nombre d’entre nous de rêver un peu. Mais les conditions météorologiques nous privèrent de la découverte des très belles fresques qui ornent les façades des commerces et habitations du village. Cette matinée maussade fut la seule de notre périple et le beau temps fut au rendez-vous pour toutes les autres destinations. Et c’est sous le soleil de l’après-midi que nous avons découvert Lausanne, capitale de l’olympisme puis Montreux, ville huppée de la Riviera vaudoise.

La flamme olympique

Une vue magnifique sur le Mont Blanc s’offrit à nous lors de notre retour à l’hôtel.

Le Mont Blanc

Après une excellente raclette suivie d’une soirée dansante pour bien digérer nous avons pu voir quelques fans de rock se mettre en piste. Eh oui, il faut rester jeune dans sa tête même si les jambes ont parfois du mal à suivre. La vallée de Joux, berceau de l’horlogerie mécanique haut de gamme, et le Saut du Doubs furent nos destinations de la journée de vendredi. Ce fut un défilé de paysages plus sauvages les uns que les autres. Un arrêt à la grotte de Rémonot , dont la source miraculeuse est censée guérir les maladies des yeux, était programmé.

Grotte de Remonot

C’est en bateau, après le repas, que nous avons rejoint le spectaculaire Saut du Doubs. Cette mini croisière, très appréciée par l’ensemble des participants, nous a permis de découvrir un ours brun réfugié dans une des grottes des parois vertigineuses qui bordent le Doubs.

croisiere sur le doubs

Sur le chemin du retour les participants purent s’approvisionner en produits du terroir (Morteau) Samedi, dernier jour avant de refaire ses valises… destination Saint-Claude Un maître pipier nous ouvrait exceptionnellement les portes de son atelier un samedi pour nous permettre d’assister à la fabrication des pipes. Comme par magie, et en utilisant plusieurs tours, les morceaux de souche de bruyère arborescente se sont rapidement transformés, sous nos yeux, en de magnifiques pipes.

La plus grosse pipe

Sur le chemin du retour vers l’hôtel, une halte était prévue pour prendre en photo le célèbre « Chapeau de Gendarme », curiosité géologique caractéristique du relief du Haut Jura.

Le chapeau de gendarme

Notre dernière visite fut celle de Genève, son jet d’eau sur le lac, son horloge fleurie et son magnifique Muséum d’histoire naturelle, qui gère près de la moitié des collections du pays. Ces collections scientifiques regroupent l’héritage de naturalistes genevois et totalisent près de 15 millions de spécimens, dont quelques dizaines de milliers de types qui leur donnent une importance internationale.

Geneve le jet d'eau

Dimanche  17 Septembre : après un petit déjeuner copieux, ce fut le temps de la dégustation des produits locaux, charcuteries, fromages, vins et pour finir un bon déjeuner à l’hôtel avant de prendre le car pour le retour. Les premiers kilomètres furent l’occasion de réviser nos connaissances, en particulier sur les différences majeures entre les sapins et les épicéas ! Un très grand merci à ceux qui ont contribué au succès complet de ce voyage : notre chauffeur, notre guide et tout le personnel hôtelier.

Les participants (1)

Les organisateurs : Claude Baran et Patricia Tharsis

P.S : aux dernières nouvelles, l’ours aperçu dans le Jura était un leurre.